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smells funny › lazlo

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PRETTY FACEMessages : 111
Points : 431
Pseudo : lilie
Faceclaim, credits : finn jones+valtersen
Statut : i'm holding on to someone.
Job : studying literature & serving beers. the second one is kind of boring but... who's gonna pay the bills ?
Adress : southeast carmel, mountainview avenue, appartement 11A.
In Carmel-by-the-Sea since : a few weeks.
BAD LIAR
a kiss before lying
Disponibilité : ✦✦✦✧✧✧✧
To-do list : ▪ feeding the cat + finding a way to wash his ass
Relationships :

Message(#) Sujet: smells funny › lazlo Dim 24 Juin - 19:52


SMELLS FUNNY
mornings are for coffee and contemplation

Se réveiller. Se réveiller dans un bon mood, le visage délicatement caressé par les rayons de soleil. Se réveiller dans un appartement agréablement silencieux.
Silencieux. Sans alarme tonitruante ou de chanson d’AC/DC entrain d’hurler beaucoup trop fort dans les tympans. L’appartement est calme.

Il a les yeux fermés, seulement pour les ouvrir progressivement, afin de mieux s’adapter à la luminosité. Le passage de l’état « endormi » à l’état d’ « éveillé » se fait sans turbulences, ouvrant la fenêtre de cette nouvelle journée sur une marée de boucles blondes. Les siennes, en l’occurrence.
Jusque là, il suis. Rien d’anormal, à priori.
Toujours avec cette lenteur caractéristique d’un dormeur qui rechigne à sortir de sa torpeur, il se redresse, s’étire, souris vaguement dans le vide, soupire et puis se lève.
Au passage, il prend note de l’heure qu’il est sur sa montre qu’il renfile; environ onze heure.

« Hum. Ça va. T’as déjà fais pire Julian. » marmonne-t-il, à propos de son fameux coté lève-tard. À ce qu’il voit, il a passé une nuit sympathique en compagnie d’une charmante demoiselle aux courbes tout à fait appréciables. Elle s’appelle Virginia. Virgnia Woolf. Ça vous dit un truc ?

Le blond est déjà passé à autre chose, le voilà qui ordonne qu'on lui serve un « CAFÉ ! » au chat, qui s’étire prestement sur le bord d’une fenêtre, sortant dans un ronronnement de sa première sieste de la journée : comme si Arthur pouvait quoique ce soit à l’absence de préparation de la mixture préférée de son maître…

Si Julian adore le café, il se trouve être bien moins fan des machines, en tout cas de la sienne, qui font bien trop de bruit. Le matin, il a besoin du silence.
D’ailleurs, puisqu’il le remarque enfin, son téléphone, supposé lui transmettre un appel de sa tante en ce samedi, a disparu.

Sans trop chercher à comprendre, Julian prend sa tasse maintenant prête entre les doigts avec un haussement d’épaule : il ne doit pas être bien loin.

[…]

Que neni ! Une demi-douzaine d’heures, une armoire sans dessus-dessous et un homme en caleçon plus tard, Julian reste les mains vides. Son précieux est «… INTROUVABLE ! MERDE ! C’est sûr quelqu’un est rentré chez moi quand je dormais et me l’a volé. FOUTU KARMA ! ». Boucle d’or psychote comme on l’a rarement vu psychoter, se détestant d’avance d’avoir foutu en l’air toute sa précieuse organisation.
La journée était pourtant si bien partie ! Après un brunch des plus copieux, il s’était attaqué à quelques révisions sans plus s’étonner de l’appel manquant de la Lovell-Rosier. En grande lunatique qu’elle était, ça n’avait rien de particulièrement bizarre qu’elle oublie.
Et, quatre heures après, il avait fini par s’inquiéter. Non pas pour sa tante, mais plutôt pour son portable, en faite.

Il avait passé la journée en pyjama et ne pouvait se résoudre à se lever. Alors calmement – ou plutôt comme quelqu’un qui contient son stress – il avait tenté de partir à la recherche de l’entité manquante : en vain.  
Suite à un pétage de câble conséquent, Julian s’était obligé à réfléchir, à arrêter d’hurler sur Arthur, et il était arrivé à une conclusion bien simple : il l’avait sûrement oublié au bar.
C’est là qu’il s’était décidé à passer au Sade’s, qui, peut-être, si miracle il y avait, aurait gardé la bête.

Après une dizaine de minutes de marche, Lovell pénétrait dans l’enceinte du bar branché du Golden Rectangle, un air renfrogné d’enfant coincé sur le visage, entre deux sourires destinés à des clients réguliers. L’air pressé, il adresse la parole au patron à toute vitesse, accoudé au bar : « EH ! T’aurais pas récupéré mon portable par hasard ? Je suis pratiquement certain de l’avoir laissé ici. ». Ce à quoi l’autre répond « ‘Sûr que j’l’ai ! Je conserve toujours les affaires oubliées de mon Blondie chéri. » tout en sortant d’une case près de la caisse un appareil Samsung des plus banals.

Passablement gêné, mais également terriblement reconnaissant, Julian le remercie avec un grand sourire et une bonne poignée de main « Merci BEAUCOUP ! Tu me sauves la vie. Je vais prendre un verre, met le sur ma paye. ». Et il s’assoit, à côté d’un gringalet tout aussi bouclé que lui.

Parce qu’il n’a ni son nez ni sa langue dans sa poche, Boucle d’Or s’arrête une seconde tandis qu’il s’installe sur le tabouret à ses cotés, renifle, fronce les sourcils et lance à son voisin un « Ça sent un peu la fumette, non ? » qu’il regrette aussitôt, assaisonné d’un sourire entendu.
Il a AUSSI oublié de réfléchir avant de parler, et il n’est même pas bourré, le Julian…
code by bat'phanie

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